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12 le financement de la production de boeuf en cote d ivoire Le financement de la production de bœuf en Côte d'Ivoire repose sur une combinaison d'initiatives gouvernementales (programmes et politiques nationales) et de sources privées (banques, investisseurs), avec un accent mis sur la réduction de la forte dépendance aux importations. Nationale 2025-11-19 oia Communication
11 Infertilité animale : Une cause de lourdes pertes pour plusieurs éleveurs L’infécondité animale représente un défi majeur pour les éleveurs, entraînant des pertes économiques significatives. Entre facteurs nutritionnels, génétiques et sanitaires, comprendre les causes de cette problématique est essentiel pour améliorer la productivité du secteur.Dans les plaines verdoyantes du nord-est du Bénin, l’élevage constitue une source de subsistance pour de nombreuses familles. Cependant, l’infécondité des animaux d’élevage compromet sérieusement la rentabilité de cette activité. Selon une étude menée par la FAO, le taux moyen de fécondité des bovins dans cette région est de 65,4 %, avec un âge au premier vêlage estimé à 3,5 ans et un intervalle entre vêlages de 15 mois. La sous-alimentation, tant en quantité qu’en qualité, est l’une des principales causes de l’infécondité. Une carence en minéraux essentiels tels que le phosphore, le sodium, l’iode, le manganèse et le zinc peut entraîner des dysfonctionnements reproductifs. De plus, l’avitaminose A, fréquente après une longue saison sèche, inhibe l’activité ovarienne des femelles animales nationale 2025-11-19 Elevage d'Afrique
10 L’ELEVAGE AU MALI : UNE MINE DE RICHESSE A METTRE EN VALEUR A TOUT PRIX Le sous-secteur de l’élevage selon le département de l’élevage et de la pêche est une mine de richesse pour notre pays. Malgré cette importance (au moins 19% de contribution au Produit intérieur brut (PIB)), le sous-secteur de l’élevage bénéficie de moins de 2% du budget national et seulement d’environ 8 à 12% de la part du budget alloué au secteur du développement rural. C’est dire que les 90% des allocations des 15% du budget national à l’agriculture par IBK, vont dans l’agriculture végétale et non animale. Cette révélation a été faite par le Directeur national des industries et production animale (Dnpia), Amadou Dembélé, lors de la conférence de presse de lancement de l’opération vente promotionnelle de moutons de Tabaski 2016. Pour lui, il suffit une volonté politique forte, c’est-à-dire, une politique d’accompagnement de l’élevage, pour exploiter cette filière très capitale. Selon les statistiques du département de l’élevage et de la pêche étalé par le Dnpia, Amadou Dembélé, le sous-secteur de l’élevage contribue à hauteur de 19% du PIB (Produit Intérieur Brut). Ce qui fait qu’il est le troisième contributeur aux recettes d’exportation du Mali après l’or et le coton. Il contribue aussi, dit-il, à hauteur de 80% des revenus pour les pasteurs et 18% pour les agropasteurs et est la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Selon lui, si l’on prenait en compte tous les échanges informels, la part de l’élevage dépasserait largement les estimations. Nationale 2025-11-19 Elevage d'Afrique
9 Côte d'Ivoire : Quand Sidi Touré sensibilise sur l’élevage Dans une brève adresse qu’il a postée ce lundi 18 juillet 2022 sur sa page Facebook, le ministre ivoirien des Ressources Animales et Halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, incite ses compatriotes et à faire de l’élevage. Voici l’intégralité de sa déclaration. « Le secteur des ressources animales est une véritable débouchée en termes d’emplois, en particulier l’auto-emploi. Ces opportunités sont durables, car les bénéfices engrangés sont importants en fonction des types d’élevages. Vous avez les élevages à cycles courts, (Aviculture, porciculture (porc), cuniculture (lapin)) de 45 jours à 06 mois nationale 2025-11-19 Elevage d'Afrique
8 Elevage : Quand la technologie intelligente intervient pour améliorer la production animale Pendant des siècles, les éleveurs de bétail ont eu recours à des méthodes traditionnelles pour gérer et prendre soin de leurs animaux. Des contrôles visuels aux examens physiques, ces approches n’offraient souvent qu’un aperçu limité de la santé et du bien-être des animaux, ce qui a conduit à des soins réactifs plutôt que proactifs. 1. Suivi de la santé animale L’un des changements les plus notables dans l’élevage concerne le suivi de la santé animale. Traditionnellement, les éleveurs ne pouvaient compter que sur l’observation visuelle et les examens physiques pour détecter les problèmes de santé dans leurs troupeaux, et ne s’en apercevaient souvent qu’une fois qu’ils étaient devenus plus graves. Aujourd’hui, un large éventail de technologies permet aux éleveurs de suivre la santé des animaux en temps réel, ce qui permet une détection et une intervention précoces. – Capteurs portables : les colliers intelligents, les étiquettes auriculaires et les bolus (petits capteurs ingérables) sont de plus en plus courants dans les fermes. Ces appareils collectent des données physiologiques vitales telles que la température corporelle, les niveaux d’activité, la fréquence cardiaque et même les habitudes de rumination. Des changements subtils dans ces paramètres, comme une diminution de l’activité ou une augmentation de la température, peuvent indiquer une maladie ou un stress avant l’apparition de symptômes visibles. Cela permet aux agriculteurs d’agir rapidement, empêchant souvent la propagation de maladies ou d’autres complications. nationale 2025-11-19 Elevage d'Afrique
7 Côte d’Ivoire : Des voleurs de bœufs interpellés par la gendarmerie ivoirienne Des voleurs de bœufs ont été interpellés par la gendarmerie nationale ivoirienne à plus de 100 km d’Abidjan, a indiqué une note de la plateforme police secours. Les scélérats ont été interceptés aux environs de trois heures du matin le samedi 5 avril 2025, après une alerte faisant état du vol de plusieurs bœufs dans la localité de Pacobo. C’est au poste à péage de Singrobo, qu’ils ont été cueillis par les gendarmes du Groupement de Sécurisation Routière (GSR).« En quelques minutes, les gendarmes du Groupement de Sécurisation Routière (GSR) se mettent en position. Une consigne claire : fouiller tous les camions susceptibles de transporter du bétail », précise la note. Ce sont au Total six jeunes hommes qui ont été interpellés et sept bœufs volés dénombrés. En vue de résoudre la question du vol de bétail dont sont victimes les éleveurs depuis quelques années, une opération d’identification et traçabilité du bétail a été lancé en 2024 par le Ministère des Ressources animales et halieutiques. Nationale 2025-11-19 Elevage d'Afrique